Application mobile à Lausanne

Applications iOS et Android pour les startups, la medtech et les PME vaudoises. Un MVP installable sur le téléphone de tes bêta-testeurs, pas une maquette cliquable.

Déplacements Lausanne facturation CHF TestFlight et publication App Store

01 — Contexte local

Développer une app mobile à Lausanne, concrètement

Lausanne mélange un écosystème tech tiré par l'EPFL et l'UNIL, un pôle santé et biotech, l'administration cantonale vaudoise, le sport international avec le CIO et les fédérations, et un dense tissu de PME tertiaires. Une ville où l'on prototype beaucoup — et où beaucoup de prototypes n'atteignent jamais un store.

Tissu économique de Lausanne (canton de Vaud)

Le bassin lausannois est plus jeune et plus tech que Genève : spin-offs issues de l'EPFL, scale-ups en santé numérique, agences digitales, fédérations sportives internationales, et une majorité de PME et d'indépendants vaudois aux processus encore très manuels. Sur le mobile, ça produit un profil très reconnaissable : iOS domine le premier cercle. Les investisseurs, les comités, les chercheurs, les early adopters, les délégations sportives — tout ce petit monde ouvre la démo sur un iPhone. D'où des projets qui commencent par une build iOS distribuée en TestFlight avant même de penser publication publique. Le piège classique, ici, c'est le prototype fait pendant un semestre puis abandonné : personne pour reprendre le code, plus de compte développeur à jour, application invisible sur les stores. Je travaille depuis Genève, à une quarantaine de minutes en train, et je me déplace sur Lausanne pour les ateliers de cadrage.

Secteurs dominants à Lausanne

01

spin-offs et startups issues de l'EPFL / UNIL

02

medtech et santé numérique

03

sport international (CIO, fédérations)

04

agences digitales et studios

05

administration et parapublic vaudois

06

PME tertiaires et services

02 — iOS ou Android

À Lausanne : iOS en premier, sans sacrifier Android

À Lausanne, le premier public d'une application est presque toujours sous iPhone : investisseurs, comité de direction, chercheurs, bêta-testeurs recrutés dans l'écosystème EPFL. Commencer par une build iOS distribuée en TestFlight permet de mettre l'app entre leurs mains en amont de toute publication publique. Mais « iOS d'abord » ne doit pas devenir « iOS seulement » : dès que tu ouvres au grand public ou à des utilisateurs hors du campus, Android revient. On construit donc sur un code unique, et Android suit sans repartir de zéro.

03 — Cas d'usage

Ce qu'une app change dans les métiers de Lausanne

Pas une liste de fonctionnalités génériques. Des applications branchées sur des métiers réellement présents dans le bassin de Lausanne, secteur par secteur.

Spin-off EPFL / startup

MVP iOS distribué en TestFlight à une cohorte de bêta-testeurs : l'app s'installe sur leur téléphone, tu récoltes de vrais retours d'usage avant de dépenser sur des fonctionnalités que personne ne demande.

Medtech et santé numérique

Application compagnon de suivi : saisie de mesures par le patient, lecture des données d'un capteur ou d'une montre via l'API santé du téléphone, restitution au professionnel — avec un hébergement décidé selon les exigences de protection des données.

Fédération sportive internationale

Application d'événement multilingue : calendrier, accréditations, résultats, notifications push — dimensionnée pour un pic d'usage sur quelques jours puis un mode dormant le reste de l'année.

Agence digitale ou studio

Développement mobile en sous-traitance pour un client final : je code, tu gardes la relation client, l'application est publiée sur le compte développeur du client avec une passation documentée.

PME de services vaudoise

Application de terrain pour les équipes mobiles : rapports d'intervention, photos, signature du client sur l'écran, synchronisation avec l'outil de gestion existant dès le retour du réseau.

Administration et parapublic

Application d'information au public, pensée pour l'accessibilité et la lisibilité, publiée sur les deux stores avec une procédure de mise à jour qui ne dépend pas d'un prestataire unique.

04 — Choix technique

Les technos qui ont du sens ici

Le bon choix technique dépend de ton usage réel, pas de la mode. Voilà ce qui revient le plus souvent sur les projets lausannois.

iOS et TestFlight

C'est le vrai besoin lausannois de départ : mettre une application installable entre les mains d'un comité, d'un investisseur ou d'une cohorte de test. TestFlight permet de distribuer des builds successives sans passer par une publication publique, et de collecter les retours au fil des itérations.

Flutter ou React Native

Une spin-off ou une PME vaudoise n'a pas les moyens de financer deux équipes. Un code unique produit les deux applications : tu commences par diffuser la version iOS à ton premier cercle, et Android suit à l'ouverture publique sans redéveloppement.

Reprise de prototype

Le cas le plus courant autour de l'EPFL : un prototype existe, écrit pendant un projet de semestre ou par un stagiaire, et plus personne ne sait le compiler. On regarde ce qui est récupérable et ce qui coûte moins cher à réécrire — franchement, y compris quand la réponse ne t'arrange pas.

05 — Blocages

Les blocages que je vois à Lausanne

Si tu te reconnais dans l'un de ces points, le problème n'est probablement pas technique.

Un comité ou un investisseur qui attend une application installable sur son iPhone, pas une maquette Figma cliquable

Un prototype développé pendant un projet académique que plus personne ne sait compiler ni publier

Une soumission refusée par la revue de l'App Store, sans personne en interne pour comprendre le motif et corriger

Des données de santé ou d'utilisateurs qui imposent des décisions d'architecture avant même la première ligne de code

06 — Méthode

Du cadrage à la publication sur les stores

1

Cadrage

On tranche ce que l'app doit vraiment faire, sur quelles plateformes, et avec quel choix technique — natif, hybride ou PWA. Les questions de données et d'hébergement se règlent ici, pas à la livraison.

2

Construction

Je développe par itérations courtes. Tu testes des versions réelles sur ton téléphone au fil du projet, pas seulement à la fin. Tu n'as pas besoin de lire le code, juste de dire ce qui va ou pas.

3

Lancement

Publication sur l'App Store et le Google Play Store : comptes développeurs, fiches, captures, questionnaires de confidentialité, revue. L'app est publiée à ton nom, avec une documentation de passation.

07 — Pour qui

À qui je m'adresse à Lausanne

spin-offs EPFL et startups en amorçage medtech et acteurs de la santé numérique fédérations sportives et associations internationales agences digitales cherchant un renfort mobile PME et indépendants vaudois

08 — FAQ

Questions fréquentes (Lausanne)

Ce que les entreprises de Lausanne me demandent avant de lancer une application.

Vous êtes basé à Genève — pourquoi vous pour une application mobile à Lausanne ?

Lausanne est à une quarantaine de minutes de Genève : je m'y déplace pour les ateliers de cadrage et les points d'étape, et le reste se pilote en asynchrone comme n'importe quel projet mobile. La vraie question n'est pas la distance mais l'interlocuteur. Autour de l'EPFL, beaucoup d'acteurs vendent de la R&D pointue pensée pour des labos ou des scale-ups financées. Moi, je livre une application qui s'installe, se publie et se maintient, avec un devis annoncé d'avance en CHF.

On veut sortir sur iOS d'abord. C'est un bon choix à Lausanne ?

Pour un premier cercle lausannois, oui — investisseurs, comité, chercheurs, bêta-testeurs recrutés dans l'écosystème EPFL sont massivement sous iPhone, et TestFlight permet de leur envoyer des builds successives sans publication publique. Le piège, c'est de transformer « iOS d'abord » en « iOS seulement » : dès que tu ouvres au grand public, Android revient dans l'équation. C'est pour ça qu'on construit sur un code unique dès le départ — la version Android n'est alors pas un nouveau projet.

On est une spin-off EPFL, on doit montrer une app à des investisseurs. Vous faites du MVP ?

Oui, et c'est le format qui a le plus de sens à ce stade. On coupe le périmètre à ce qui démontre la valeur — souvent deux ou trois écrans qui fonctionnent vraiment plutôt que douze écrans à moitié faits — et on distribue via TestFlight à ta cohorte de test. L'objectif n'est pas une application complète : c'est une application installable qui prouve que le concept tient sur un vrai téléphone. L'article sur le budget d'un MVP mobile détaille comment cadrer ce périmètre.

Qui s'occupe de la publication sur l'App Store et de la revue Apple ?

Moi. Comptes développeurs, fiches, captures d'écran, questionnaire de confidentialité, soumission et allers-retours avec la revue Apple : c'est inclus dans le projet. Un refus de revue n'a rien d'exceptionnel — motif de confidentialité mal renseigné, fonctionnalité jugée trop proche d'un site web, permission demandée sans justification. Ce qui compte, c'est que quelqu'un sache lire le motif et corriger. L'application est publiée sur ton compte, à ton nom, et tu gardes la main dessus.

Nos données de santé sont sensibles. Comment vous gérez ça sur mobile ?

On part des données avant la technologie : ce qui reste sur le téléphone, ce qui part vers un serveur, où ce serveur se trouve, qui peut y accéder. Pour un acteur de la santé numérique lausannois, ça détermine l'architecture entière de l'application — pas une case cochée à la fin. Quand l'app lit des mesures issues d'un capteur ou d'une montre, on passe par l'API santé du système plutôt que par un contournement, et on documente précisément le flux.

Combien coûte une application mobile à Lausanne ?

La fourchette est la même que celle affichée sur la page de service : à partir de 10 000 à 15 000 CHF pour une application simple, davantage selon le backend, les intégrations et le design. Pour une spin-off ou une PME vaudoise, la variable qui compte n'est pas le tarif horaire mais le périmètre : un MVP resserré coûte une fraction d'une application complète et répond souvent mieux au besoin du moment. On chiffre ce périmètre avant de commencer.

Une autre question sur ton app à Lausanne ? Écris-moi, je réponds sous 24h.

09 — Aller plus loin

Pour creuser le sujet

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Tout sur le développement d'application mobile

La page de référence sur le développement d'application mobile en Suisse romande : méthode complète, natif vs hybride vs PWA, publication sur les stores, ce qui fait varier le budget. Le point de départ avant d'attaquer un projet.

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Ton application mobile à Lausanne

Premier échange gratuit, sans engagement. On regarde ce que ton app doit vraiment faire, sur quelles plateformes, et je te dis franchement si une application est le bon outil. Réponse sous 24h.

Réponse sous 24h Lun-Ven, 9h-18h (CET) Facturation en CHF